Ce n'est pas la fin, juste une remise au point ! Là, j'pense à personne. Je n'pense plus à rien .

Ce n'est pas la fin, juste une remise au point ! Là, j'pense à personne. Je n'pense plus à rien .
Ce blog me fait rever, il est magique. Il raconte des histoire à travers des photos. ( point de vue non partagé je pense ) J'aime ! J'aime ses photos, ça façon de les prendre. Elle a du talent. Il faut l'avouer. Elle me donne envie. Envie de raconter ma vie à travers la photographie. J'admire ce qu'elle fait, même si elle ne compte pas en faire son metier, elle a un don ! Tout le monde ne peux pas reproduire certains clichés exposés sur son blog. Vous pouvez toujours essailler ! :D Il faut vraiment aller faire un tour.

# Posté le mardi 07 août 2007 15:53

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 11:29

Cocosuma - I blue it

Cocosuma - I blue it
IL ETAIT GRAND ET BRUN.(Tu sais Eva.. Grand, brun.. Attentionné :) ).
Il m'a beaucoup marqué. Il était là, dans cette salle. En compagnie d'un autre. J'peux t'parler ?.. Eum.. Il disparu. Où est-elle cette foutue classe ? À gauche. Elles me haissaient toutes, elles savaient toutes autant qu'elles étaient. Elle m'insulta discretement en me lançant un regard noir derrière ses lunettes qui recouvraient une grande partie de son visage. Elle savait, elle allait me refaire le portrait. Cet instant dura quelques minutes, je marchais le plus vite possible. Mais plus j'avancait plus j'allais lentement. Je mit fin à cet affreu moment lorsque je m'asseilla sur la chaise tout au fond, à côté de cette fille. Une nouvelle, comme moi. Blanche, cheveux noir.. Visage triste et innocent. Elle se remit à m'insulter. Toujours la même. Il était à l'encadrure de la porte, il se posa sur la chaise au premier rang. Il savait autant que moi. Il avait assisté à la scene. Il croyait en moi, certe sans me connaitre. Mais ici, on apprend à ce connaitre trop vite. Tout le monde quittai la salle pressé de voir leurs familles. La jeune nouvelle était l'une des premieres. Elle se fit prendre par ces trois garces. Où tu vas comme ça, là ?.. Elle s'avait autant que moi qu'elle allait faire ce que toutes personnes d'ici fait à cette heure du soir. Stupide. Menaçante, elle leva son point. Retirant ses lunettes Gucci. Je m'approcha. Tu as oublié qui était ta véritable ennemie ?.. Elle baissa sa garde, comme avant. Avant qu'elle ne le perde. De toutes façon, il n'est plus ta propriété.. Il intervena. Il faut t'avouer vincue.. Elles repartirent toutes, désabusées. Il me soutenait. Il m'embellissait. Il vint me rejoindre dans ma chambre. Tu as confiance ?.. Confiance en toi.. En une fraction de seconde, nous nous retrouvions dans le jardin du batiment principal. Il s'asseilla par terre, sur l'herbe. Verte et épaisse. On entendait son souffle dans ce calme peu commun. J'était rentrée hier, ça fesait une éternité. Une éternité que je n'avais pu voir ça. Dans la nuit, la lune fesait ressortir ses traits. Ca le rendait encore plus beau. Ou peut-etre pas. Je me mise à califourchon sur lui et l'embrassa, vaguement. Ou peut-etre pas. Je l'aimais.. Je me degagea mais des tuyaux me retenaient , un tuyaux traverçait ma trachée m'enpechant de respirer, un autre me reliait à un foutu sac.. Il était là, grand et brun. Vetu de blanc. Tout était clair et ridicule. J'entendais, autour de moi, de la panique. Je l'aime et tout est fini.

# Posté le vendredi 10 août 2007 15:48

Modifié le samedi 09 août 2008 11:48

Le coeur en compote. J'en suis malade. Malade d'eux ? Surement. Malade du nous d'avant ! Certainement.
Trop, j'ai mal et j'en ai marre. C'est vrai vous me manquez ! Enormement pour tout vous dire.

# Posté le samedi 11 août 2007 12:32

Modifié le lundi 01 septembre 2008 15:22

Je ne sais pas, mon amour. Je ne sais plus, tout les jours. Je ne t'aime pas, mon amour. Je ne t'aime plus, tout les jours.

Je ne sais pas, mon amour. Je ne sais plus, tout les jours. Je ne t'aime pas, mon amour. Je ne t'aime plus, tout les jours.
C
H
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R
G
E
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A
U

N
U
T
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L
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# Posté le lundi 13 août 2007 15:33

Modifié le samedi 30 août 2008 17:29

Pauvres marseillaises... Violettes !

Pauvres marseillaises... Violettes !
Sarah elle est belle mais seulement quand elle pleure quand elle voit sa mère au fond d'son verre et ce quelle que soit l'heure. J'ai vu tellement de feux éteinds dans les yeux de Sarah et la peur des lendemains, bien cachée dans sa voix. Alors pourquoi moi ? On peut la voir sourire parfois depuis que son père dort. Il était bien triste et bien trop fort mais depuis qu'il est mort Sarah sait qu'il existe sous les cerisiers blancs. L'espoir d'un rêve égoïste de vivre seulement. Alors pourquoi moi ? Alors pourquoi moi ? J'ai eu la vie facile mais je n'servais à rien. Puis j'ai partagé sa peine, aujourd'hui je suis quelqu'un. Sarah, reine des femmes, devant elle je m'incline car je peux voir ce matin un ange dans ma cuisine.Sarah, elle est belle mais seulement quand elle est nue. Le corps tendu par ses grands airs, mes doigts collés à sa nuque . . . Sarah, reine des femmes, devant elle je m'incline. Car je peux voir ce matin un ange... Un ange !



# Posté le mercredi 15 août 2007 10:53

Modifié le dimanche 31 août 2008 14:15